mercredi 18 février 2015

Ukulélé baryton électro-accoustique, projet.

Je suis un grand amateur du son que produit un ukulélé. Et pour ce deuxième projet j'ai redéfini mes ambitions. Les instruments électriques ne m'attire plus trop, je veux que le son de mes instruments proviennent de la vibration du bois que je travaille. Et avant de plonger dans la fabrication d'une guitare, le ukulélé baryton me paraissait être un compromis intéressant. Moins de bois certes mais on s'approche déjà plus de la taille et de la sonorité des guitares. L'accordage est en effet similaire à celui des quatre cordes aigus des guitares (DGBE) bien que le ré soit ré-entrant.

Séduit par le style des guitares Gretch j'ai dessiné un plan s'inspirant (librement) de la 6120 de Chet Atkins.

Caractéristiques :
Ukulélé baryton 21 frettes avec un diapason de 495mm
Manche table et dos en acajou, éclisses palissandre
Touche en ébène.
Deux piezzos au manche et au chevalet avec un sélecteur, deux volumes et une tonalité.

Ukulélé électrique en bois de récupération

Voici mon tout premier projet. Un ukulélé ténor électrique réalisé en pièces de récupération.




 Le manche est une pièce d'acajou de mobilier et le corps en épicéa de charpente.
Seul l'accastillage et quelques pièces électroniques ne sont pas de la récupération. Le micro à été fabriqué maison à partir d'aimant et de vieux circuit imprimés ainsi qu'un bobine de cuivre provenant d'un poste radio désuet.


Et c'est un vieux vinyle qui fait office de cache à l'arrière de l'instrument.

Caractéristiques :
Ukulélé ténor, diapason 375mm accordage GCEA.
Manche acajou, corps épicéa.
Un micro simple bobinage avec potard de volume et tonalité.

 



Bien sur cet instrument est loin d'être parfait, le manche est trop épais, il reste beaucoup de peaufinages et réglages à faire. Mais ce fut un moyen pour moi de mettre le doigt dans l’engrenage. Un premier défi qui m'a simplement confirmé mon attrait pour le travail du bois et la fabrication d'instrument.